41. In love as in the basketball all the knocks are allowed.

41. In love as in the basketball all the knocks are allowed.
Elle à beau entendre les théories rationnelles des autres, elle n'y prête que très peu d'attention. Elle à presque honte de se laisser tant atteindre pour ce qu'ils jugent de bénin, au fond ils ont peut-être raison. "Ce n'est rien". A ses yeux c'est comme si on lui avait toujours laissé gouté au frisson et que du jour au lendemain on lui retirait. Elle culpabilise tant de ne pas en avoir plus profité. Elle regrette ces journées où elle n'est pas partie son ballon à la main s'exercer à sa vision de la liberté. C'était l'un de ses seuls échappatoires. Quand le poids du monde était trop dur, le ballon glissait sous ses doigts et c'est comme ça qu'elle se sentait vivre, parfois. Dans le silence, elle dribblait, s'élevait et le bruit du filer s'accrochant au ballon à chaque panier marqué retentissait, une rythmique aussi douce que les battements de son coeur. C'était ce qu'elle avait toujours préféré, ce bruit si particulier. C'était sa seconde de douceur. C'est comme si lorsqu'elle entrait sur le terrain, au dehors plus rien ne comptait. Il n'y avait plus que le ballon qui dansait sous ses doigts. Son c½ur s'emballait dés qu'un panier était marqué. Lorsque la chaleur l'envahissait, que son corps n'en pouvait plus, c'était l'effervescence à l'intérieur d'elle. Elle ne contrôlait plus rien. Plus rien n'avait de sens et plus rien ne comptait. Il y avait le ballon qui rebondissait sur le sol, des dizaines de solutions s'offrait à Elle, elle n'avait qu'à choisir. Elle était maitre. Elle trouvait dans le basket-ball les réponses aux questions qu'elle s'était toujours pausée. Elle y trouvait un nouveau souffle. Un sourire. Elle avait tant joué à prendre des décisions sur sa vie suivant si un panier était marqué ou non. Elle avait. Et elle conjugue ce texte à l'imparfait. Et ce sont les larmes qui noient ses joues. A force de trop tirer sur la corde, elle lâche. C'est un rêve qui s'envole, un gout de morphine sur les lèvres.

Je perds ce qui m'était acquis de droit.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 15:53

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:04

40. I'm holding you closer than most,'Cause you are my heaven, it doesnt seem far away.

40. I'm holding you closer than most,'Cause you are my heaven, it doesnt seem far away.
Ma princesse, c'est le sourire au bord des lèvres que je me réveille et te lis tes mots. Tu n'es pas là, mais ton odeur est partout sur moi, autour de moi. Tu es omniprésente et ça me fait vivre. Je serre tout fort contre moi ton tee shirt. J'écoute cette musique qui me fait tant penser à toi. - A drop in the ocean- . Je me rend compte qu'à présent je fais partie de ces faibles. Ceux qui sont dépendants. Ceux qui sont amoureux. Ça faisait si longtemps que je n'avais pas connu ça. Tu réveilles en moi ce qu'il me manquait. Ce qui me fait vivre. Tu me fait exister à nouveau, pas simplement vivre. De tes bras tout me parait simple, tout me parait à porté de main. Lorsque ton sourire apparait j'ai comme cette sensation que tout peut arriver sans que ça ne me touche. Je suis protégée. Les matins où tes caresses me réveillent sont les plus beaux que je n'ai jamais connu. En si peu de temps tu as su trouver en moi ce que je me cherchais moi même. Tu as su écarter mes peurs, mes doutes... Mon passé. Il y à une chose que je t'ai promise. Tu me connais, je m'y tiendrais. Je veux que ta main reste collée à la mienne, je veux qu'à chacune de mes larmes ce soit tes sourires qui les sèchent. Je veux passer des heures à te répéter que tu es ce dont j'ai toujours rêvé. Je sais que derrière ton sourire se cachent des espoirs mélangés à des doutes. Je ne peux te promettre d'effacer chacun d'entre eux et de réaliser le moindre de tes rêves. Je ne sais pas si j'en suis capable. Je te promet simplement de tout faire pour. Parce qu'à deux nous avons déjà construit quelques projets et qu'ils me collent un sourire niais sur le visage. C'est ce en quoi je crois le plus. Parce que je veux que ton rire résonne encore dans mes oreilles. Que tes mais ne quittent jamais mon corps et que tes baisers continuent à me faire décoller. Lorsque je m'endors en écoutant battre ton coeur je me dis simplement que rien ne pourrait être plus beau. Quand tu me regardes innocemment, silencieuse, je sais qu'il n'y à plus que ce regard que je veux voir à mes côtés. Et tout ça me changes. Tu me calmes, tu fais de moi celle que j'étais avant. J'adore ça. Tu es ma révolution. La plus douce des révolutions.


J'ai ton prénom gravé en moi.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 05:08

Modifié le mardi 03 novembre 2009 18:53

39. I know , I can breathe without back up. With you.

39. I know , I can breathe without back up. With you.
Certaines choses ont disparues. Cet odieux besoin d'affection est comblé. Pas par n'importe qui, vous savez. Il est comblé par LA fille. Celle qu'on n'attend jamais mais qu'on espère toujours. Ses plaies ont été soignées tant bien que mal. Il en reste bien sur. Il y à tant d'images dans sa tête, tant d'idées qui filent que personne n'aimerait connaitre. Elle voudrait parfois ne plus s'entendre penser. Mais il n'y à rien à faire. Il y à ces jours où elle ne se sent plus. Elle ne se sent ni vivre ni mourir. Elle est dans cet instable milieu qui vous prend et qui ne vous lâche plus. Elle hère. C'est son seul droit. Et ca ne suffit pas toujours. Et ca ne lui suffisait pas. Dans son ciel des étoiles brillent chaque jour un peu plus au fil de ton sourire." Il y à ton sourire qui s'élève c'est comme une lueur d'espoir". Elle n'avait jamais senti le poids de cette phrase avant que ton visage ne se soit glissé dans ses pensées en l'écoutant chanter. C'est comme si c'était une évidence. C'est comme si notre chemin était tracé et comme si elle n'avait plus peur. Elle est dans sa bulle et elle se sent enfin en sécurité en la laissant y rentrer. Parce qu'Elle est enfin capable d'offrir. De s'offrir réellement plutôt que de donner l'illusion, l'idée d'elle même. Elle se plait à la penser chaque jour, chaque heure. Elle aime parcourir de ses doigts chaque centimètre de son corps. Elle aime faire d'elle sa plus belle histoire. Elle vient de me dire "Je t'aime" et j'ai souris, comme avant.

"Les yeux comme des perles
Au noir des mers de Chine,
Oh merveille tu me donnes la main
Petit bout de beauté, poésie incarnée
Prisonnière de tes reins,
Que c'est bon quand tu me tiens."

C'est toi,
C'est nous.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 12:30

Modifié le mardi 03 novembre 2009 18:51

38. I express my situation when you turn me the back.

38. I express my situation when you turn me the back.
On avance. Vous le savez bien, on avance tous. Chaque jour nonchalamment, par habitude, parce qu'il le faut. Elle, elle n'a jamais avancé. Elle hère. Elle attend mais ne sait absolument pas quoi. Ce n'est qu'un détail. Un pur détail. Parfois on arrive quelque part. On sait qu'on est arrivé, c'est instinctif. Elle suppose être déjà arrivé, elle aurait aimé que quelqu'un attende sur le bord de son chemin, quelqu'un qui lui aurait promis que tout se passerait bien. Quelqu'un qui aurait pu prendre sa main juste durant quelques instants. Le voyage aurait probablement été moins rude pour elle. Il y avait des ombres, comme si des personnes étaient passées, sans s'attarder, sans laisser de traces. Elle ne valait pas la peine qu'on s'arrête. Qu'on l'écoute. Peut-être n'avait-elle rien à dire. En fait, en face d'elle c'était un mur qui s'élevait. Un simple mur et elle ne pourrait vous expliquez ce qui lui fait si peur. Cette solitude peut-être. Elle ne peut rien raconter parce que personne ne l'entend. Alors elle la cherche. Bien sur qu'elle la cherche. Elle joue avec sa vie, elle aime savoir qu'elle peut la rendre instable. C'est le choix qu'elle a fait de jouer chaque jour à pile ou face son existence. Elle s'aime en se détruisant. Elle se détruit parce qu'elle ne sait s'aimer. Elle ne sait aimer personne. D'un jour à l'autre elle est ce qui vous fait sourire comme ce qui vous sors pas les yeux. Elle n'aime pas ce qu'elle est. Comment pourrait-elle aimer ce qui n'existe pas. Elle n'est qu'émotions, sensations. Elle ne vit qu'a travers l'intermédiaire de vos yeux. Vous la haïssez autant qu'il vous est possible de l'aimer. Elle est maitresse de son instabilité. Et elle partira. Bien sur qu'elle partira. Au moment où vous ne vous y attendrez le moins, et vous ne remarquerez rien. Elle est invisible. Peut-être que ce sera son choix mais peut-être qu'elle le subira. On apprend des nouvelles qui conditionnent votre futur et que vous n'aviez pas prévu. Celle-ci change la donne. Le jeu est fossé. Il se pourrait même qu'elle ne choisisse pas quand la fin du jeu retentira, mais que seul il décide de l'évincer de la partie. Son corps la devance. Elle ne pourra même pas vous dire qu'à trop jouer avec le feux on se brule les doigts puisque contre ce jeu là, elle ne peut rien. Elle s'inquiète de ne pouvoir contrôler ce qui lui revient de droit. La fin de son histoire.

J'ai tout compris dans son regard fuyant.

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 08:26

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:41

37. Help I done it again. I hurt myself today.

37. Help I done it again. I hurt myself today.
Elle pourrait tant parler, raconter, s'évertuer à hurler les mots qui lui restent au fond de la gorge. Elle pourrait te demander de l'excuser de n'avoir parlé plus tôt, elle voudrait tant que tu le saches mais se le cache encore. Elle voudrait que tu comprennes, pourquoi elle est tant minable est pourquoi son regard est si fuyant parfois. Que tu excuses ses faiblesses. Peut-être que si tu avais les cartes en main, tu saurais jouer. Le pari n'est pas évident. Elle à conscience des choses qu'elle pourrait perdre. Son jeu est voilé depuis plus de quatre années. Le temps est passé et chaque jour depuis elle s'est conditionnée à oublier chacun de ses souvenirs. Elle à tant revu la nuit chacun de ses gestes. Chacune de ses larmes. C'est comme si avec le temps, elle avait oublié. C'est une illusion agréable et cruelle. Il y à ce poids meurtrissant son c½ur qui s'affaiblit au rythme de vos sourires. Rien ne suffit à tuer les images dans sa tête, les sons qui résonnent en Elle et encore moins les regards qui la glacent, mais il y à des secondes où tout cela est insignifiant. C'est pour ces moments là qu'elle reste. Elle a cette peur de franchir la ligne, de briser son silence, que peut-être tu comprennes ce qu'il s'est passé avant que tu sois là toi. Il y à ce paradoxe haletant. Entre cette envie quasi insoutenable de te montrer ce qu'Elle est, et cette distance qu'elle ne veut pas quitter. Si tu comprenais chacun de mes regards, ce serait probablement moins drôle. Moins moi. Elle à tant de mal à respirer parfois. Il y à cette boule dans la gorge qui remonte. Elle est forte vous savez. Regardez au fond de ses yeux noirs d'artifices comme elle est forte, et découvrez-y comme vous êtes crédule. Vous savez, au royaume des aveugles, les borgnes sont les rois.


Je pourrais te donner les clés de mon monde.
Mais tu serais obligée d'y rester.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 11:24

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 11:35